la préservation des bords de route

Qui n'a pas jeté une bricole, ou autre chose de plus important par la fenêtre de son véhicule sans penser aux conséquences ?
Aujourd'hui il faut changer notre comportement. Les détritus ne doivent pas passer directement de nos mains dans la nature.
 C'est vrai ! quoi de plus facile de jeter : des mouchoirs en papier par les fenêtres (dégradable en 3 mois) des chewing-gums (dégradable en 5 ans) les sacs plastiques, fabriqués en 1 seconde, utilisation 20 mn, dégradables entre 100 et 400 ans de vider le cendrier au feu rouge, et pourquoi pas aux abords des péages d’autoroute ! Regardez les mégots jonchés sur le sol, dans les caniveaux (dégradable de 1 à 2 ans) …
Ces déchets représentent un danger pour le flore et la faune :
- Le risque d’incendie par : un mégot de cigarette jeté peut provoquer un incendie, c’est la principale cause au monde des incendies. Quelques chiffres qui devraient faire réfléchir, rien qu’aux USA, les mégots de cigarettes jetés non éteints ont provoqué 30 000 incendies, 800 décès, dont 60 enfants. L’état de NEW-YORK, a imposé cette nouvelle norme aux industriels du tabac, qui ont fabriqué une cigarette qui arrête de se consumer dans 90 % des cas (contre 0.2 % pour les autres), si on ne tire pas dessus. Mais pourquoi on ne répercute pas les bonnes initiatives dans le monde entier.
- Le risque d’incendie par une bouteille en verre qui sous les rayons du soleil fait effet de loupe.
- Les animaux qui se font piégés dans les bouteilles, les cannettes, contribuent à la mort de nos insectes ou petits rongeurs si utiles.
- Une pollution de l’eau de nos rivières, de nos lacs, un papier atterrissant dans une rivière finit dans la mer. Les poches plastiques provoquent des étouffements, ou des étranglements quand les cétacés, les poissons, les tortues absorbent ce qu’ils pensent être une proie.
- une pollution pour les champs dans lesquels pousse notre alimentation. Jeter des piles usagées, des appareils électroniques, des bidons d’huile de vidange fait que nous pouvons retrouver dans les légumes cultivés que nous mangeons divers métaux comme du mercure, du nickel, du plomb, mais aussi des solvants et j’en passe.
 - Une pollution visuelle. Comment apprécier un paysage avec des poches plastiques accrochées aux grillages, tous ces papiers et autres immondices jonchant le sol, la plus belle avenue du monde, avec des millions de chewing-gums collés sur ses pavés ? Le spectacle de la nature qui s’éveille au printemps, le retour des oiseaux migrateurs, les couleurs chatoyantes et chamarrées de l’automne, le reflet des arbres sur les ondes, la brume du matin sont un ravissement et un havre de paix, une façon naturelle de se relaxer, cool non ! La beauté de la nature est une beauté à l’état pur.
 - La disparition de la diversité des plantes, peut entraîner la minimisation du potentiel des plantes en médical. Seront-nous obligés de remplacer, la vertu des plantes par des produits entièrement synthétiques ? Il faut savoir que certaines maladies graves, ne permettent pas aux malades d’utiliser des médicaments chimiques et que seules les plantes les soulagent. Les produits des plantes ne sont pas des produits brevetables, c’est dommage d’une certaine façon ça permettrait peut-être d’en sauver quelques unes. Nos bords de routes, notre nature deviennent des poubelles. Nous ne voulons pas que les déchets parsèment notre petit coin de vie, notre domicile, notre voiture. La nature aussi nous appartient, pourquoi en faire un dépotoir ? C’est un espace à partager avec ses habitants et le respect de chacun d’eux. On doit protéger la nature, et sa biodiversité. Protéger la nature, c’est permettre la vie de tous les vivants (êtres humains, animaux, plantes) en harmonie. La plupart des vivants sur terre ont une fonction. Nous sommes une espèce parmi des millions d’autres. Supprimer une espèce c’est changer le cours des choses, une atteinte à la liberté qu’a le monde de se déployer (Jacques Blondel- CNRS lors de la Conférence de Paris sur la biodiversité en janvier 2005).